Chronique du livre « Absinthe n’y touche »

Couverture du livre Absinthe n'y touche

Ce livre est juste génial !

Le thème de ce recueil de nouvelles est dans le titre : l’Absinthe.
L’absinthe, aussi appelée Fée Verte, faisait des ravages dans les cercles d’artistes du XIXème siècle, qu’elle rendait fous et débauchés.
Le titre indique bien la teneur du recueil dont les nouvelles, écrites dans un genre plutôt fantastique, sont poétiques et très érotiques.
Le recueil se compose de six nouvelles précédées chacune par un court poème, ainsi que de deux poèmes sur le thème.
Au fil des pages, j’ai vraiment senti que la diablesse verte nous entraînait dans les tréfonds de l’enfer.
Le recueil est écrit dans des styles très différents, puisqu’il s’agit d’un collectif d’auteurs, et c’est ce qui fait toute sa force. Pourtant, l’ensemble est cohérent et merveilleusement écrit.
Les nouvelles qui le composent sont toutes vraiment très originales et haut-perchées ; je pense que les auteurs ont dû s’en donner à cœur joie avec la muse verte lorsqu’ils les ont écrites.

Une de ces nouvelles, que j’ai particulièrement aimée, est celle intitulée « Artemisia », dont histoire nous raconte comment un marginal parisien, au hasard d’une rencontre, découvre le terrible breuvage qui le conduit à la folie et à la mort en empruntant les traits d’une séduisante jeune femme.

Un seul regret : il se finit trop tôt ; j’aurais aimé en lire plus !

Pour finir, ce recueil fait écho au recueil la Folie et l’Absinthe des éditions Absinthe noir, car les deux ont collaborés ; Mais je dois dire que ce recueil-ci mérite sa place à part et tout mon intérêt pour sa qualité littéraire, sa présentation soignée et son originalité.
Un grand merci à Philippe Aurèle Leroux et son comité, pour sa confiance et ce magnifique recueil.

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