Chronique du livre « Strarda »

Quelle plume !
Ce roman est pour moi une vraie découverte. Sans aucun doute, Mishakal Yveldir est une grande romancière. Elle se situe selon moi au même niveau que Anne Rice, Bram Stoker ou Kim Newman.
Le personnage, Julius, un homme de la petite noblesse sans prétention, croise le chemin de Cassandre une vampire de la plus haute noblesse mais d’une cruauté sans nom.
Cette dernière se plaît à détruire ses amants en les faisant sombrer dans la folie grâce à son venin vampirique.
Julius, après de multiples périples, parviendra enfin à dompter sa bête; Son autre soi, ce qui n’est pas du goût de Cassandre.
Ce roman nous conduit à un rythme trépidant à travers des contrées peuplées de sorcières, de vampires cruels et de fantômes d’enfants sauvagement assassinés. Les détails sont époustouflants de réalisme. J’en ai frémi!
Les scènes sont gores et sadiques à souhait. Mishakal a su créer son propre univers. C’est un grand roman !
Merci à Mishakal pour cette incroyable lecture.

Chronique du livre « Choisi »

Un roman au style original

J’ai été agréablement surprise par le style employé dans ce roman qui traite de vampires. C’est facile à lire, drôle et vraiment très contemporain dans la forme, ce qui n’est pas habituel pour ce genre de roman. L’auteur cherche littéralement à casser des clichés, que se soit dans la forme ou l’histoire.

L’histoire est celle d’un quadra tout ce qu’il y a de plus banal, qui devient la cible d’une belle et jeune vampire bien loin des stéréotypes mais toute aussi ordinaire que lui. Cette dernière le « choisit » pour en faire un vampire fraîchement assassiné puisque la belle cultive un sadisme de haut vol.

S’installe alors entre eux une relation « sado-maso » à la mode vampirique. Pour sûr, ceci ne manquera pas de séduire les amateurs.
Les scènes de soumission sont très présentes et parfois un peu gores.

Il faut dire que la vampire Amy est particulièrement sadique, narcissique en plus d’être névrosée, son statut de vampire lui déplaisant fortement. Elle poussera le vice jusqu’à demander à celui qu’elle a créé d’être l’arme de son suicide. Le malheureux complètement soumis, ira jusqu’à se persuader qu’il n’y a pas d’autre solution.

Même si je ne suis pas fan de l’histoire, je dois reconnaître que l’auteur a son style, et que celui-ci est parfaitement plaisant.
Je ne peux qu’encourager l’auteur dans sa particularité, qui je pense plaira au plus grand nombre.